Pas dans ma cour!
Dès qu’un projet est lancé, des groupes de pression surgissent pour en contrecarrer la réalisation; c’est le propre du Québec.
Pensons spécifiquement : le CHUM, l’échangeur Turcot, Griffintown, l’autoroute 30, la 25, les barrages hydro-électriques, les éoliennes et j’en passe.
L'Île-des-Sœurs n’échappe pas à cette théorie. À savoir la pointe sud, les feux de circulation, l’aménagement des carrefours giratoires, le golf, la fréquence des autobus sur certaines rues, le pont entre l’île et la terre ferme; j’en oublie.
Samedi et dimanche, les 21 et 22 mars, le pont de L'Île-des-Sœurs a été fermé. L’horaire du bus 12 a été chamboulé. Les pompiers, les ambulanciers auraient pu subir des retards funestes. La fin de semaine suivante (28 et 29 mars), la sortie vers la rue Wellington était à nouveau fermée, pour des travaux. Encore un détour, pour le bus 12.
Un sondage réalisé entre le 8 et le 14 mars 2008 démontre, sans équivoque, un appui à ce pont. En outre, il y a unanimité du Comité de réflexion en faveur de sa réalisation.
L’intérêt de la collectivité prime sur les intérêts de groupuscules. Ô liberté! Que de crimes on commet en ton nom!
Gérard Paquin
L'Île-des-Sœurs.