C’est à l’automne 2009 que le service de premiers répondants doit être instauré, à cette caserne de pompiers.
Pas de premiers répondants avant l’automne
Lors de la dernière séance du conseil d’arrondissement de Verdun, la présidente de l’APRIDS, Juliette Barcelo a questionné le maire Claude Trudel sur l’instauration du service de premiers répondants, à la caserne de pompiers de L'Île-des-Sœurs. Celui-ci lui a répondu que la date du déploiement de ce service n’avait pas été devancée et qu’elle est toujours prévue pour l’automne 2009.
C’est lors de la publication d’un rapport du coroner Jacques Ramsey, à l’automne 2007, que l’absence de premiers répondants dans le quartier de L'Île-des-Sœurs avait été mise en évidence. On y analysait les causes du décès du pasteur Nam Sung Lee, survenu lors d’une baignade dans une piscine publique de L'Île-des-Sœurs et M. Ramsey avait clairement indiqué qu’une défibrillation plus rapide aurait pu faire une différence. Or la présence de premiers répondants, à la caserne 167, aurait permis leur intervention en quelques minutes. Il avait donc recommandé au Service de sécurité incendie de Montréal que la formation des pompiers de la caserne 67 soit avancée. Il appuyait cette demande sur le fait que les routes menant à L'Île-des-Sœurs sont souvent congestionnées, à l’heure de pointe, et que cela compromet l’arrivée rapide des véhicules d’urgence.
Lors de la publication de ce rapport, le maire Claude Trudel avait fait de nouvelles représentations auprès de son collègue Claude Dauphin pour que la formation des pompiers de la caserne de L'Île-des-Sœurs soit devancée. L’APRIDS est revenue à la charge à plusieurs reprises, par la suite, mais M. Trudel avait été forcé d’admettre son impuissance à faire évoluer les choses plus rapidement.
Le mardi 3 mars, en réponse à la question de Mme Barcelo, M. Trudel a réaffirmé que de nombreux efforts avaient été faits pour faire devancer l’instauration de ce service, mais sans succès. Il a laissé entendre que la partie syndicale avait manifesté sa réticence à modifier l’échéancier convenu avant la recommandation du coroner.