Monter jusqu’à l’Olympe
Olympe, Olympie, olympiades, jeux olympiques… Comme un crescendo, comme une progression, comme une ascension lente mais sûre et certaine, plusieurs jeunes athlètes du grand sud-ouest ont atteint leur but et s’apprêtent à s’envoler pour le pays du soleil levant, la Chine, à Beijing (Pékin) plus précisément, où auront lieu, en août, les Jeux olympiques d’été.
L’Olympe, c’est une montagne, – que les Grecs appellent encore le Domaine des dieux –; l’Olympie, c’est une région qui date de l’Antiquité et qui a vu naître les premiers jeux, les premières olympiades, les premiers Jeux olympiques, avant même leur appellation définitive.
Mon analogie en montée, en escalade, avec l’Olympe et les Jeux olympiques est donc reliée directement à tous ces sportifs et sportives de haute performance, représentant l’élite du pays, qui justement espèrent MONTER jusqu’à cet ultime objectif, ce dernier échelon, cette consécration dans la carrière athlétique: participer aux Jeux olympiques, autant que possible, gagner dans sa discipline et surtout, se retrouver parmi les meilleurs au monde, ceux et celles qu’on appelle encore les «dieux du stade».
Ainsi, après les Lachinoises Geneviève Jeanson, Marie-Josée Gibeau et Annie Martin, et la Verdunoise Manon Jutras, entre autres; en 2008, c’est au tour de la Dorvaloise Émilie Fournel, du Lachinois Bruno Haché et des LaSallois Andrew Willows, Hank Palmer et Victoria Poon, parmi d’autres encore, de MONTER vers le summum de la perfection sportive, l’Olympe (pour rester dans mon analogie), qui se déplace cette année de la Grèce (berceau des jeux anciens et nouveaux) à la Chine, après avoir traversé bien d’autres villes de nombreux autres pays sur d’autres continents depuis 1900, année de la tenue des premiers Jeux olympiques de l’ère moderne.
Pour tous ces athlètes de haut niveau, – et je pense en particulier à la kayakiste dorvaloise Émilie Fournel, 21 ans, dont ce sera la première participation –, les Jeux olympiques, c’est l’ultime étape, la reconnaissance, la récompense, – parfois aussi la tombée de rideau, la retraite –, que l’on gagne ou non, puisqu’on s’est qualifié, et que, comme disait le baron Pierre de Coubertin, père des Jeux olympiques modernes, «l’important, ce n’est pas de gagner, c’est de participer!»
À tous ces athlètes du grand sud-ouest qui représenteront le Canada en Chine, à la grande rencontre planétaire du sport, qui se tient désormais à tous les deux ans, en alternance l’été et l’hiver, je dis BONNE CHANCE ET QUE LES MEILLEURS GAGNENT!