En attendant le prochain town hall meeting
Certains lecteurs se demandent pourquoi on emploie, dans Le Magazine l’expression town hall meeting en rapport avec la tenue de certaines rencontres organisées par l’arrondissement.
Cette expression est utilisée parce que c’est le nom que donne l’arrondissement de Verdun à ces réunions. C’est l’arrondissement qui convoque les citoyens à ces rencontres et il lui appartient de donner le nom qu’il juge approprié. Ces mots ont d’ailleurs toujours été placés entre deux guillemets ou en italique, dans les textes du journal, pour bien indiquer qu’ils sont «empruntés» à d’autres auteurs.
Il reste que les mots «réunion d’arrondissement», suggérés par certains lecteurs, ne définissent pas bien le genre de rencontres dont il s’agit. Il y a toutes sortes de réunions d’arrondissement alors qu’il n’y a qu’une forme de rencontres de type town hall meeting. Ces dernières se distinguent nettement des autres par la disposition de la salle et les modalités d’intervention des participants.
La politique que l’on s’efforce d’appliquer au Magazine est d’utiliser, aussi souvent que possible, les expressions les plus conformes aux normes de la langue française. Cependant, certains québécismes seront volontairement utilisés tant que des mots plus justes (et aussi précis) n’auront pas été inventés pour les remplacer. Il en est ainsi du mot «aréna» que les puristes n’acceptent pas, mais qui décrit, en n’utilisant que cinq lettres, ce que nos cousins de France appellent un «palais sportif avec glace artificielle»…
Il en est de même des mots «commission scolaire» qui désignent, en fait, des conseils scolaires. Il semble que cette erreur sera corrigée très prochainement par les autorités compétentes, mais en attendant, c’est la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys qui, dans ces pages, continuera de piloter le dossier de l’agrandissement de l’école primaire du quartier de L'Île-des-Sœurs…