Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Magazine Ile-des-Soeurs
Merkado Generique
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L'esprit scout basé sur l'entraide

Activités pour les Insulaires âgés de 7 à 16 ans

Alexandre Gauthier par Alexandre Gauthier
Voir tous les articles de Alexandre Gauthier
Article mis en ligne le 24 février 2008 à 1:00
Soyez le premier à commenter cet article
L'esprit scout basé sur l'entraide
Le groupe des éclaireurs rassemble plusieurs scouts marins. (Photo: Martin Chamberland)
L'esprit scout basé sur l'entraide
Activités pour les Insulaires âgés de 7 à 16 ans
Avis à ceux qui déplorent le manque d'activités à L'Île-des-Soeurs, le mouvement scout invite les jeunes âgés de 7 à 16 ans à joindre leurs rangs afin de découvrir l'esprit qui anime les castors, louveteaux et éclaireurs.
«On vit toutes sortes d'aventures», soutient Marie-Laurence, une animatrice qui a fait partie de la première unité scout à l'île, il y a neuf ans, grâce aux pressions de sa mère auprès des autorités de Verdun pour créer un tel groupe à L'Île-des-Sœurs. «J'ai grandi en entendant ma mère chanter les airs scouts et raconter les histoires de camp du temps qu'elle était une ancienne guide et jeannette.»

La responsable des scouts à l'île, Sophie Allard, est fière du contingent de 50 jeunes insulaires répartis dans les trois groupes du mouvement et appuyé par dix animateurs. «J'en revenais pas de savoir qu'il y avait des scouts à mon arrivée à l'île», affirme Mme Allard.

Cette dernière, qui est animatrice scout depuis cinq ans, a aussi participé au mouvement dans son enfance. Elle a fait signe au Magazine après avoir lu le reportage dans lequel des jeunes déploraient le manque d'activités à l'île. «Le mouvement scout propose des activités intéressantes pour les jeunes», avise-t-elle.
Philosophie de vie
Quant à Marie-Laurence, elle compare le scoutisme à une micro-société. «On apprend à vivre en groupe, avoir un esprit d'équipe et développer du leadership. Ce qu'on apprend dans les scouts nous sert partout. Les lois et principes qui régissent le mouvement représentent une philosophie de vie.»

Pour Mme Allard, l'esprit scout se manifeste par l'entraide, la débrouillardise et le positivisme. «Comme les choses ne se passent pas toujours comme on veut dans la vie, il vaut mieux se retrousser les manches et trouver des solutions pour affronter les défis», estime la responsable scout.

Animateur et pionner scout à l'île comme Marie-Laurence, Nicolas a soulevé la difficulté de gérer des personnalités diverses, tout en soulignant la discipline personnelle qu'inculque la pratique du scoutisme.

Le groupe d'éclaireurs, dont fait partie les scouts marins, a aussi partagé ses expériences. «Moi je trouve une façon de voir sous un autre œil ceux que j'aime moins», révèle Guillaume. «J'apprends la vie en bateau et les manières de résoudre les imprévus sur l'eau comme un problème mécanique», ajoute Mélanie.
Projets collectifs
Pour Louis-Philippe Trudel, chef scout depuis 2002, la beauté du scoutisme est la réalisation d'activités enrichissantes pour les jeunes. Il souhaite d'ailleurs effectuer un voyage humanitaire avec les scouts marins. Avant cet ambitieux projet, ce groupe de 12 jeunes et quatre animateurs ira cet été à Québec en bateau pour célébrer le 400e anniversaire de la capitale.

Parmi les activités des scouts figurent les traditionnels camps d'été et d'hiver où la raquette, le kayak, le canoë-camping et les bains de boue sont à l'honneur. Des sorties de patrouille au cinéma et même pour voir jouer les Canadiens de Montréal sont organisées, en plus du jamboree.

Chaque vendredi à 19h, les scouts se réunissent au sous-sol de l'église Marguerite-Bourgeoys, près du Centre Elgar et de l'école primaire Île-des-Sœurs. Durant leurs rencontres, ils apprennent les techniques qui leur seront nécessaires aux camps. Par exemple, les scouts marins vont étudier les vents, les droits de passage et les règles de navigation, ainsi que la mécanique, l'électricité et la menuiserie pour bien entretenir un bateau. Les louveteaux vont plutôt apprendre cette année à faire des lits suspendus pour leur camp d'été.

Le programme scout à L'Île-des-Sœurs permet à chaque groupe de s'ouvrir sur le monde. Les castors (7-8 ans) dessinent la rue qu'ils habitent pour en faire une carte et connaître leur quartier, alors que les louveteaux (9-11 ans) et les éclaireurs (12-16 ans) montent des projets qui leur fait découvrir la province et le pays.

«Le but des scouts est aussi de rendre service à la communauté. Par exemple, les plus vieux du mouvement s'occupent des plus jeunes comme un grand frère, ce qui permet également de développer leur leadership», soutient Sophie Allard. En plus de s'amuser et d'apprendre, les rencontres scouts permettent de tisser des liens d'amitié, estime Marie-Laurence. «On est une grosse famille», conclut Guillaume. Scout un jour, scout toujours, comme on dit.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Croyez-vous le ministre Bolduc capable de redresser la situation dans les hôpitaux ?
  • Oui
  • Non

Liens