Un pont reliant l’île à la «terre ferme»: un impératif!
Je veux donner suite aux multiples raisons que j’ai énumérées dans le Magazine du 10 janvier dernier, préconisant un pont entre L’Île-des-Sœurs et la «terre ferme». Ci-dessous, des expériences désagréables vécues dernièrement;
1.Le 14 décembre, j’étais à bord du bus 12 à l’île à 9h. J’ai été confiné à l’intérieur pendant une heure et 15 minutes avant de pouvoir sortir de l’île. Le même jour, à 14h, une dame venant à pied de l’entrée de l’île me dit: «Il est inutile d’attendre le bus, tout est bloqué sur la 15.»;
2.Le 18 décembre à 9h, des véhicules étaient pare-choc à pare-choc sur le boulevard de L’Île-des-Sœurs de la sortie de l’île, jusqu’au garage Esso;
3.Le 10 janvier, Juliette Barcelo, présidente de l’APRIDS, souligne dans le Magazine que les résidants se sont rendus à Brossard pour ensuite revenir et entrer à l’île le 20 décembre;
4.Le 17 janvier, Alexandre Gauthier a écrit dans le Magazine que le déneigement de l’île n’a pas eu lieu en raison de la congestion du réseau autoroutier;
5.Le 1er février dernier à 15h, je suis dans le bus 12, sur la «terre ferme» en direction de l’île. Le bus avance à pas de tortue sur la 15. Il a fallu 18 minutes pour se rendre à l’entrée de l’île.
Une autre sortie de l’île est impérative en raison des bouchons de circulation récurrents sur les autoroutes. Pensez aux résidants qui ont des rendez-vous ou réservations (avion à prendre, etc.) et qui sont incapables de sortir de l’île par auto ou autobus. Les résidents qui travaillent à l’extérieur de l’île ou les gens qui viennent travailler ici. Une fois c’est trop!
Pour ces raisons, et les autres mentionnées dans ma lettre du 10 janvier, nous vivons une situation intolérable. Ça ne tient pas la route!
Gérard Paquin