Il rappelle que cette étude conclut notamment que l’éclairage actuel est déficient et que plusieurs lampadaires doivent être remplacés (par des fûts plus hauts avec lampes jaunes au sodium) et que des obstacles à la visibilité (dont certaines tiges du Milieu humide) doivent être enlevés. L’APRIDS ajoute que le rapport indique aussi que des facteurs d’éblouissement (les bollards) doivent disparaître et que le pavé doit faire l’objet d’un nouveau marquage afin de guider les automobilistes.
Ces conclusions rejoignent les inquiétudes de l’Association des propriétaires et résidants de L’Ile-des-Sœurs. Depuis un an, l’APRIDS revient à la charge constamment sur le manque de sécurité de ce carrefour auprès des autorités de Verdun. Le rapport de Génivar formule des recommandations précises pour réduire sensiblement le nombre d’accidents avec ou sans blessé (de 11 à 5 sur une période de 3 ans).
M. Jobin affirme qu’il en coûtera bien au-delà de 200 000$ pour recommencer ce qui aurait dû être bien fait, il y a à peine quelques années (sauf le nouveau marquage qui répondra à des normes récentes). Il soutient néanmoins que les citoyens de l’île sont en droit de demander à Verdun d’effectuer rapidement tous les changements qui s’imposent.
Le président de l’APRIDS s’étonne de constater que le rapport de Génivar ne touche pas l’effet de brume que devrait produire l’installation «Milieu humide» telle qu’elle a été conçue. Les tests effectués avaient pourtant produit une brume très dense qui obstruait la vue des automobilistes, cyclistes et piétons. «On se demande maintenant si cette brumisation est abandonnée ou si elle fera l’objet d’une autre étude», affirme M. Jobin.
Il ajoute que l’APRIDS continuera de suivre de près ce dossier qui concerne tous les résidants de l’île.
